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Canines et poing serré.




"Jusqu'à l'os, j'ai les crocs jusqu'aux os je sens ma peau, la poigne en fond, le désespoir se fond avec hargne sans nom. La mémoire toujours trop profonde se confond entre victoire et conviction. Quant au vice et à la vertu ? Ils se sont tuent. "

Les écrans projettent images après mirages, l'isolement certain de l'abject tourment. On se cramponne à la charge contre méthadone mêlée de farces.

La clé du système, nerveux, se cloisonne pour accélérer l'attente guérison fiévreuse approchant de la macabre conne. Entière de générosité, l'absolu conscient, elle soulève lourdement, buste et tête lourde, s'affessant sur une mystérieuse chevelure.





juskalOs
Une réponse simple à l'angoisse.

# Posté le samedi 05 juillet 2008 12:47

Modifié le samedi 05 juillet 2008 14:14

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Last shOw.


Démence d'un soir digne d'un cauchemard, les éllucubrations nocturnnes reprennent de plus belle, et c'est à elle , dont la sueur, le rougissement vertical tournoient que l'on leur doit. Le talent n'est pas bon, les chansons sont douces et tonnent à vive sonorité et ce dans les moindres pensées. C'est jadis que l'on y trouva, voila il y a de cela quelques mois ... monotones ... succintes, la peur métamorphose la terreur, transforme le doute et capote contre les routes. Perdue en plein extase de malheur et jonché de contrecoeur, je me nolie, les mots innondent facecaché le visage, traçé au rouge, la peau endolorie se meurt. Se mouvoir et se complair, se laisser aller de bonheur... Innonder le sol de pleurs, de peurs invertébrées "incontinelles" et conditionnement de moindres malheurs. Relecture improbable, assouvir les doigts impatients , mais bien qque difficile, c'est toujours chaque battements de cils que le coeur recrache sur le papier. Et on se lance, page blanche tachée d'encre pour endurcir de complaisance ...





... le tournoiement à foison. Les mots s'entrechoquentt, jamais ne bloquent le sentinelle présente, surveillante inconsciente. Sans ne rien vouloir dire aucune satyre ne vient bousculer l'acharnement glacé des membres jusqu' alors infécondés. Un non-sens perseverant, une histoire de boudoire, de page et de tristesse, d'envie murit par allégresse. Le souffle revit, revient dont ne sait où, mais s'éssoufle lorque répétitions à la chaine se traines. l'incommodité maléable se dresse face à elle, sur ses grands airs, madame inconssolable, vous voila satisfaite. Alors le corps fait appel, crie urgence et faiblesse, on y fait fasse sans trop de disgrâce et l'on s'attarde au point final. Sans réflêchir la main frétille, oublie la dextérité et l'apprentissage, les lettres se ressemblent et l'orthographe devenant inexact se mêle alors avec joie à la divergence du sens.
Amertume doute toujours d'impatience, que cotionne plus aucune probabilité quant à une improbable guerison qu'est la raison de cette prison/ Cage suffocante, lit d'installation minime, lumières artificielles et tout cela accompagne joyeusement les pires chuchotements. Haine soudaine, nausée passagère, tiraillement incomplet perrtinent de circonstance. Alors on étale, on éssuit, on bande, telle l'impresseion montante et la curiosité alletante du papier couché à travers la pente. Ce ne sont que de vagues ébauches, de respirations stressantes qui viennent s'enviennent et s'enveniment lorsque le monde enfle s'en se rendre compte. On prend plaisir, on s'installe, prenant de la place à l'heure miroitante de la phobie mécene. C'est elle ! La voila montante, degré insoupçonné, sans jamais se méfier se libère sans gène du dégout éphémère. Mais la lassitude s'imprègne, imbibe de coutume les dernières heures réservées à la rime.
On toturne la page, virgules s'accumules, mais si l'on sait s'y prendre le coeur lui ne se fait plus attendre. Complaire, plaire, se taire, vomir et rire à s'endormir. C'est là le fléaut bingo/bongo, hâlot de chaleur naissant à chaque heure. La place démeusurée, l'écorce vive étrainée plie sous quelque hurlement histerique qu'aucune main charnelle ne console de paix colérique. Décharger le poid du monde sous la moindre pression électrique, ironise de son sort la route vagabonde d'une terne et triste couleur. Prendre le temps, vaquer à l'immortelle impatience parce que sans elle, c'est l'éternelle mortalité. N'ai crainte, aucune ne doit jaillir, laisse libre court au prix du vice, de l'ignoble crise autoroute hors service. Peaux morcelées, craquelées, entaillées, détaillées, c'est ainsi que l'on s'y fait, pour ne jamais cacher aucun aspect. C'est moi, vous sans émois, sans dégout ...





... les cheveux mêlés de batailles, tiraillent la luisante imperfection que coordone les petits pas chaque jour fait. Restreindre l'envie, projetter la haine sans atteindre le niveau dont elle rêverait. Juste une émotion, une petites attention, lorque la tête en guerre du sommeil fait rage et lutte contre toute attente victimes de ses jolis soldats. Il reigne, elle s'attarde sans justice, se retarde un peu plus à chaque solstice, vient rendre le couvert, se met à table et soumet. Oh oui soumission, éphémère sans doute ... Mais "Croutes de zuT de nOn", voila de bien jolis mots aux grandes intentions. Modernise, réinvente, monarque surplombant la baie du simple vivant. Victime de joie, de peines rieuses, mordantes accidentelles - décès de l'espoir répondant. Réserve quotidienne, virement de conserve, concert déconcertant de plaintes jouissives improbant. Sans attache on livre et se délivre, on esquive, faisant du meilleur altruiste, un tombeur assomant. Tout est pourtant bien là, la poubelle secrètement se déguise victorieusement e nce que l'on appel ébauche de sentiments.





Victime plaidoyante sacrifie au nom du rien intègre et souffrant le reste de son abondant néant, putréfaction satisfaisante. Eclair de génie sans eugénie vers le ciel d'un rouge vermillon excerce les hurlements au plus profond du silence. Elle écrit et entâme avec acharnement, s'accable du triste séant sur lequel elle repose. Elle glisse, elle aux prunelles vivantes, au fond du principe de ne plus subir, juste s'ouvrir.







September memories.

# Posté le dimanche 10 février 2008 19:25

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Absence déchéante, qui, dès sa propre présence, destructure, investie d'une émulation, là au plus bas, encore plus bas dans l'échine. Génitrice de culpabilité, nous le savons, quand cette absence n'est plus, la douleur disparaît et l'indifférente présence se fait seulement rassurante. Les murs cloisonnent les idéaux vieillis, assujetis; filandreuse, elle s'accompagne, l'envie. Elle raconte l'histoire, créer les images, se lie de passion pour l'imagination et, dans un souffle salvateur, la raison éclate, le sensible révèle à travers le signal électrique, la beauté du rêve, du controle. Le rôle qui s'achève, la comédie se déssèche, la scène se dépêche.


Bloc/Essais.

# Posté le mercredi 02 mai 2007 14:25

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A court d'inspiration ... [Pause]

# Posté le mardi 17 avril 2007 20:13

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"... et le Soleil se couche sur la Terre faisant disparaître sa lumière."





Petit coup de coeur .. <3

# Posté le mardi 17 avril 2007 19:57